LE Chœur
Déjanire, par deux rivaux si convoitée naguère,
Le cœur en mal d'amour,
Telle aujourd'hui un oiseau désolé,
N'arrive plus à trouver le sommeil
Ni à sécher dans ses yeux les larmes du chagrin
Tenaillée sans répit par l'angoisse pour un mari absent.
Elle se consume sur sa couche sans homme
Et n'attend plus, la pauvre, qu'un funeste destin.